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Magnétisme - Fabienne Mintz

Fabienne Mintz - Magnétiseur & Élève Ayurvéda (92)


Fabienne, qui es-tu, comment es-tu devenue magnétiseur ?

Après une carrière en entreprise, j'ai souhaité changé de vie professionnelle et me tourner vers l'accompagnement des autres à la découverte d'eux même, les aider à dépasser des épreuves douloureuses tant physiques que psychologiques (le corps étant l'enveloppe de l'âme)

Mon parcours de magnétiseur relève de celui d'un guérisseur, depuis toujours l'instinct m'a guidée à appliquer mes mains sur les parties douloureuses du corps, puis ensuite à sentir les énergies circuler bien au delà de l'enveloppe physique.

Comment travailles-tu, comment se déroulent les soins que tu prodigues ?

 

Le magnétisme, c’est jouer, réparer, l’aura énergétique, le champ énergétique, que l’on a autour du corps et qui influence les organes, la psychologie. Le magnétisme est une réponse métaphysique pour les gens qui recherchent des médecines complémentaires ou alternatives, en plus de la médecine traditionnelle. Bien évidemment.

Chaque personne étant différente, je pose plusieurs questions à la personne qui vient me voir sur sa santé, sur son moral…Puis elle s’allonge et je passe mes mains au dessus du corps de la personne pour la délasser, la détendre et ressentir les points de tensions et les déséquilibres émanant de son corps. Il s'agit "d'unifier" ce fluide qui est notre première protection. L’idée est d’apaiser ses douleurs. En général, après le soin, la personne se sent apaisée, fatiguée physiquement, mais avec un regain d’énergie moral et surtout pleine d’espoir.


Comment accompagnes-tu les personnes touchées par la maladie ?

Je leur offre la possibilité d'exprimer leurs émotions en libérant certains blocages mécaniques et/ou psychologiques, la personne se détend, libère le stress inhérent à la maladie et apprend à gérer ses peurs. Simultanément, je propose des conseils diététiques en fonction de la constitution de la personne, des exercices de respiration basée sur le Prana "le souffle de vie" et certaines habitudes quotidiennes.

Quels conseils donnerais-tu à une personne qui vient d’apprendre qu’elle est malade ?

Passée l'épreuve du choc, je conseillerai à la personne de se tourner vers des outils qui lui permettront d'exprimer ses émotions, de choisir les thérapies et outils qu'il souhaite utiliser afin de se donner toutes les chances de guérir. Le but au delà de la guérison étant de décider ce qui est bon pour soi et ce que l'on peut comprendre de cette épreuve. 

Tu suis des cours pour devenir thérapeute en Ayurvéda, peux tu me dire quels sont les fondements de la médecine ayurvédique ?

 

L'ayurvéda est la science de la vie qui date de plus de cinq mille ans. Son but est de préserver la santé du corps et de l'esprit afin que la maladie ne s'installe pas. Pour cela, la personne doit suivre des habitudes quotidiennes (dyn charias) une alimentation propre à sa constitution, des techniques de rasayanas visant au rajeunissement et à la promotion de la longévité et différentes préparations à base de plantes peuvent être prescrites agissant entre autres comme antioxydants.

Tu m’as dit un jour, en ayurvéda, il faut un patient obéissant, un bon médecin, un accompagnant… Et je ne me souviens plus du reste ?

 

L’ayurvéda est la science de la longévité de la vie. Elle est fondée sur trois piliers qui sont :

  • L’alimentation,

  • Le sommeil,

  • Les plantes,

En ayurvéda, pour guérir, il faut que le patient le souhaite. Qu’il soit transparent, qu’il reconnaisse sa maladie et qu’il puisse en parler mais aussi qu’il soit bien accompagné. L'accompagnant est la personne qui l’aidera tout au long de sa maladie dans l’acceptation de sa maladie, dans la gestion du stress, qui pourra lui administrer les médicaments prescrits par le médecin et qui pourra le réconforter à tout moment.  C’est vraiment essentiel. L’ayurvéda vient en complément de la médecine traditionnelle.

Pour atteindre un objectif maximal du traitement ayurvédique, il y a 4 éléments essentiels :

Le médecin pour sa connaissance médicale, les remèdes (plantes médicinales), l'assistant ou l'accompagnant ( la personne qui prendra soin du patient avec affection et compassion) et le patient qui a la faculté de mémoriser les instructions données par le médecin, qui a confiance en ses soins et a le courage d'exprimer ses souffrances.

Quels sont les 10 petits trucs de l’ayurvéda qui contribuent à rester en bonne santé ?

 

En ayurvéda il y a plusieurs types de rituels, ceux du matin, ceux du soir et aussi des rituels saisonniers :

Respecter les changements de saisons tant au niveau de l'alimentation que celui du sommeil, prendre un moment pour soi dans le silence afin d'être à l'écoute de son propre rythme.

Respecter l'équilibre de la journée : il y a des heures "biologiques" pour manger, dormir ou être actif

Augmenter sa stabilité mentale en pratiquant le yoga, des respirations profondes, s'instruire, méditer.


Quels sont les rituels du matin ?

 

  • Se lever tôt, 

  • Se brosser les dents,

  • Boire de l'eau chaude afin d'éliminer les toxines de la nuit, une douche intestinale, afin d'éliminer les toxines de la nuit,

  • Se gargariser à l'huile de sésame bio, sous forme d’ablution.

  • Se masser à l’huile de sésame avant de prendre une douche chaude, permet d’éliminer les toxines, et de pratiquer un auto massage. C’est prendre soin de l’intérieur de son corps, Autant que l’on peut vouloir se coiffer, se maquiller pour soigner son apparence.

  • Faire des exercices de respiration (pranayama), ceux qui pratiquent le yoga les connaissent,

  • Faire de l'exercice

 

Tu aurais un autre petit truc à partager avec nous ?

 

Oui, essayer d’être chaque jour dans la joie plus que dans le plaisir…

Prenez soin de votre être intérieur par la respiration, le silence, la méditation, avant d’allumer votre ordinateur, et d’entamer une série TV.

Avoir des pensées positives, cinq minutes par jour chez vous ou dans votre voiture. On se fait du bien à soi-même avant d’aller dans le plaisir. Le plaisir vient après. Apprendre à s’aimer réellement, comme on s'aimait tous profondément dans la petite enfance.

Et comment fait-on alors pour apprendre à s’aimer ?

 

Il y a plein d’outils pour apprendre à se connecter à soi-même.

Le yoga, la méditation, l’hypnose, la psychothérapie, tout ce qui nous amène à nous interroger sur nous et à retrouver confiance en nous. C’est comme cela qu’en cas de maladie on compte d’abord sur soi pour guérir. Et puis sur les autres. Les thérapeutes sont des outils, présents pour semer des graines, mais c’est le patient, et seulement le patient qui va arroser les graines qui auront été semées. Le patient, à l’écoute de son corps, prend la pleine mesure des actes qu’il doit poser pour améliorer sa vie au quotidien.

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© 2019 Sophie Renard